HAPPYCHALLENGE

#happychallenge #4 – J’aurais aimé moins râler…

ne pas raler - flow magazineJe ne vais pas râler d’avoir râlé, mais, presque…! Le challenge « Ne pas râler » du mois d’avril s’est avéré un peu plus compliqué que prévu. Je ne sais pas si c’est parce que je pense toujours savoir ce que je veux ou que je suis française ou juste parce que je suis chiante, mais effectivement, je râle beaucoup ! Voici les enseignements de ce mois sans « grrrrrr »…

Je me suis  lancée dans le challenge « ne pas râler » en portant un bracelet qu’il fallait changer de main en cas de râlerie. Je peux vous dire que la première semaine le bracelet à valser d’un bras à l’autre presque à chaque heure ! Cela a été très énervant de réaliser à quel point la râlerie était ancrée dans mon quotidien. J’en suis presque venue à râler de râler !

La deuxième semaine, je me suis calmée… Avant de râler, j’ai commencé à penser « attention, tu es sur le point de râler ». La lecture du livre Ne pas râler de la blogeuse Christine Lewicki m’a convaincue que c’était une bonne démarche et m’a offert de bonnes astuces. Mais, le bracelet changeait toujours de main plusieurs fois par jour…

La troisième semaine, je suis partie en vacances chez mes parents. J’ai réalisé que si je râlais beaucoup, ça pouvait aussi venir de mon éducation. Je ne rejette pas la faute sur eux, mais, disons que j’ai ouvert les yeux sur une réalité : mes parents sont des râleurs professionnels. Ils râlent contre la météo, les voisins, les tâches à réaliser… Pire encore, ils passent la majeure partie du temps à se crier dessus… Les observer avec le point de vue de ce challenge m’a profondément touchée et remise en question.

Finalement, à quoi sert de crier et râler du matin au soir, sur des choses qu’on ne peut pas contrôler ? Car c’est bien ça le fond du problème. Ne pas râler, c’est apprendre à gérer sa frustration et accepter qu’on ne contrôle pas le monde qui nous entoure et encore moins notre conjoint, nos enfants, nos collègues, nos amis, et encore encore moins les inconnus… La planète Terre ne tourne pas pour que nos désirs soient satisfaits, chacun a ses propres besoins et ses contraintes. Il faut apprendre à l’accepter simplement. Finalement, râler ne sert qu’à assouvir une frustration à court terme, mais à la longue, cela dessert notre quotidien en le rendant terne et insaisissable. On espère tous les jours que demain sera mieux, alors que le bon est simplement devant nos yeux. Ne pas râler, c’est l’acceptation simple de notre condition et l’éloge du positif. C’est troquer le « verre à moitié vide contre le verre à moitié plein ». Si simple de le dire…

Parfois, la vie vous rattrape pour vous faire réaliser les vérités les plus simples. Je suis peu fière de vous l’avouer : le premier jour où j’ai réussi à ne pas changer de bracelet de main, je me suis rendue à des obsèques. Ce fut un des jours les plus tristes. Face à la gravité de la vie, les petites doléances du quotidien nous semblent bien futiles. Le plus important est d’être là pour ceux qu’on aime et de profiter simplement d’être ensemble le temps qu’il nous reste.

cool parents make happy kidsAvec beaucoup d’efforts et de soutien de mon entourage, la dernière semaine, j’ai réussi à ne (presque) pas changer mon bracelet de main. Au boulot, j’ai appris à moins pester sur les aléas de la vie de bureau (merci C. pour ton soutien ! ). A la maison, j’ai même réussi à ne pas crier sur les enfants lorsqu’il n’écoutaient rien ! (Le livre Cool Parents Make Happy Kids  m’a bien aidé.)

Je suis fière d’avoir commencé le chemin de la vie sans râler… Il reste encore à en parcourir beaucoup pour changer foncièrement mes habitudes. Pendant ce mois, je n’ai pas réussi à ne pas râler 7 jours consécutifs comme je me l’étais promis… il m’aurait fallu plus de temps. Je n’ai pas, non plus, réussi à travailler sur la partie plus positive du challenge. Notre esprit n’aimant pas le vide, dans son ouvrage, Christine Lewicki nous conseille de nous exercer à valoriser au quotidien le positif dans nos vies. Un bel exercice à faire en famille ! Il y a également un travail à faire autour de la Communication Non Violente (CNV) en apprenant à exprimer ses besoins plutôt qu’incriminer les autres de nos doléances. Un terrain où j’ai beaucoup (beaucoup beaucoup) de progrès à faire…

Pour arrêter définitivement de « démarrer au quart de tour », ce challenge mériterait donc plus de temps, avec pour objectif de ne pas râler du tout pendant 21 jours consécutifs… 

Prêt à vous lancer ?

1 thought on “#happychallenge #4 – J’aurais aimé moins râler…”

  1. J’ai essayé de te suivre dans ce challenge ! Sincèrement, j’ai beaucoup moins râlé que d’habitude. Déjà, le fait d’y penser aide beaucoup…(enfin, je compte pas les cris sur les enfants hein, ca c’est pas râler n’est ce pas ?? ;-)) Je te rejoins, être entourée de râleurs rend la tâche très très difficile…c’est contagieux, tout comme l’est la bonne humeur d’ailleurs !! Avant au boulot je me rappelle que j’essayais d’aller voir des gens cool dès que je sentais trop de tension 😉 Maintenant, je choisi avec qui je bosse ça aide… Mon prochain objectif est d’apprendre aux enfants à ne pas râler… je n’est pas trouvé la clef encore ! Bises et merci pour ces challenges très inspirants !

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